Les troubles de la sexualité sont caractérisés par une perturbation du désir sexuel et du déroulement de la réponse sexuelle, et sont à l’origine d’une souffrance marquée. Les troubles sexuels incluent les troubles du désir sexuel, les troubles de l’excitation sexuelle, les troubles de l’orgasme, et les troubles sexuels avec douleurs.

 

Chez les Hommes, les troubles de la sexualité les plus courants sont :

 

L’impuissance sexuelle ou dysfonction érectile consiste, soit dans l’impossibilité durable d’ obtenir une érection valable, soit de ne pouvoir la maintenir si elle est obtenue avec une rigidité pénienne suffisante pour l’accomplissement de l’acte sexuel au moment précis de la pénétration vaginale.

L’éjaculation précoce est une éjaculation qui survient en moins de 3 minutes après le début de la stimulation sexuelle. La personne souffrant réellement d’éjaculation précoce est celle qui éjacule systématiquement en moins d’une ou deux minutes. Après, à partir de trois ou quatre minutes, il s’agit seulement d’hommes qui se laissent aller à leur plaisir. Bien que les femmes n’éjaculent pas systématiquement, elles peuvent aussi souffrir du fait d’avoir trop rapidement leur orgasme. Le vrai problème de l’éjaculation précoce est pour ceux qui ont mis en place le cercle vicieux de l’échec et qui se laissent systématiquement surprendre par leur éjaculation.

 

Chez les Femmes, les troubles de la sexualité les plus courants sont :

La frigidité (du latin frigidus, ce qui est froid) est une notion bien connue qui n’est pas forcément précise : l’acception habituelle désigne l’absence de plaisir lors des relations sexuelles.

Le vaginisme est une contraction musculaire prolongée ou récurrente des muscles du plancher pelvien qui entourent l’ouverture du vagin. Cette action réflexe, donc absolument involontaire et incontrôlable, empêche de façon persistante toute pénétration vaginale.

 

Il existe cependant bien d’autres troubles, comme l’inappétence sexuelle, les troubles liés à l’identité sexuelle ou aux orientations.

Le point commun de tous ces troubles est qu’ils ont à 80 % une cause d’ordre psychique ou péri-psychique que le travail psychothérapeutique permet d’améliorer rapidement.

 

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